The Snake

23 avril 2008

Créations attitrées

 
"Cher lecteur

Comme vous le savez déjà, suite à certaines constatations, on avait décidé de créer ce nouveau journal "The Snake", ce journal qui, non seulement traite et déploie des sujets qui vous touchent, mais aussi qui vous implique dans la rédaction, Il est le résultat d'une collaboration entre les élèves et les dirigeants du P-net. Donc, et comme je l'ai signalé maintes fois déjà -en quatre lignes, wow *ange*- les élèves auront une grande part dans "the Snake" d'où la création de cette rubrique. Ainsi, en rodant dans les dédales du château et en fouillant un peu partout dans certaines salles *ange* On avait découvert des petites merveilles, des 'chef-d’œuvre' "made in Serpentard" qui méritent d'être publié. Donc, comme vous devez vous en doutez, cette rubrique est consacrée à vos créations, elle regroupera la quintessence de ces œuvres présentées, mais ceci ne voudrait pas dire que les créations présentées sont forcément les meilleurs car le choix est très relatif et on ne pourrait malheureusement mettre le tout ici. Donc nous encourageons nos serpys débordant de talent, à laisser libre cours à leurs Muses et à leur imagination.

Maintenant, assez de rabâchage. Place au défilé des œuvres 100% serpentard.""

Et pour bien commencer, j'ai choisi certains textes qui vont sûrement vous plaire:

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"Un miroir dans le ciel"

La nuit étoilée comme miroir de notre existence. Il y a au dehors, ombres et lumières.

Le camp des ombres est comme une peste invisible. C’est un tue bonheur, un tue vie. Son jeu préféré est insidieux, il se saisit des émotions, événements, malheurs, pour les enfouir dans les personnalités, et noircir leurs âmes. Une âme ainsi noircie déborde un jour ou l’autre, entraînant maladies physiques, et dérangements psychologiques.

Pour s’en protéger, il faut rayonner. Se chercher, encourager, croire, rêver, ne jamais lâcher prise, croire encore. L’ombre doit savoir qu’elle ne peut pas avoir prise. Soyez fous, expulsez, exprimez, hurlez à la lune, combattez !

Soyons des étoiles, pour transcender la mort, brillant à jamais au milieu de l’obscurité.

Signé Demelza
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Après cette brise douce de diapason et d'harmonie, place aux propos assez originaux d'une autre élève Serpentard:


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« Le concept de chien n’aboie pas. » Le mot n’est que concept. La réalité n’est pas.
Réalité de vos maux, vos mots ne les rendent beaux.
Mots. Simples et beaux. Simplets si laids. L’arbre n’est pas, l’hêtre est plus grand que votre être. Essoufflé, en panne, paniquez.
Vos mots vous tuent. Vos maux, mots qui éclairent votre triste pâleur.
Ô frivole ! Futilité de vos plumes éreintées. Gommez, gommez, effacez, jusqu’à ce que blanche soit la feuille. Rien ne sert de s’épuiser.
Ah ! L’absurdité vous ronge et je franchis le pas. Comme vous m’énervez avec vos baux verts. Beaux vers ne sont point et vos illusions sont déçues.
Qu’attendez vous donc ? Que l’on vous remarque avec votre pathos ? Ayez pitié de nos yeux chastes, et rendez vous à Evidence. Beauté n’est point, retournez à vos canevas.
Tristesse s’empare de moi lorsque je vois cette immonde réalité.
Votre Souffle s’essouffle. Fuyez donc. Insipides mots que vous jetez, sans leur donner sens, vigueur et magnificence. Malheur qui s’abat sur le monde poétique : vers et rimes s’ensuivent sans sens, et rien n’y fait, vous ne changez.
Ô Maître ! Ne m’en voulez pas, si un meurtre je commets, mais cet assassin tue mes mots et m’enferme dans mes maux, sans pour autant jouer des siens. Veuillez m’excuser, mais traître infâme que vous êtes, je vous tuerai, quitte à assassiner le poussin dans l’œuf. Ma plume, ma feuille, mon encre et mes gommages, seront mes armes. Effacez vos larmes.
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Maintenant, pour changer, voila les œuvres visuelles...




jerevaisgw6



Inutile de préciser que c'est signé psychto ce jeune homme déjà connu pour son incontestable sens de l'harmonie.

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et enfin voila la quintessence, les poèmes en tout genre, c'est par ici

commençant par un beau poème de Venilya

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Ô mon amant, je t’aime sans commun’ mesure.
Dans la magie divin’ d’une histoir’ sans blessure,
D’un songe abyssal, aspirant à une romance,
Le temps défile, tu ne me laisses une chance.

On promet toujours des amours sans faux semblants,
Des caresses de velours, la paix des sentiments,
La vie tranquille et le bonheur sans châtiment,
J’ai un destin ardu, des luttes sans fondement.

Maintenant sillonnant fragments, voies de douleur,
Je cherche un arc-en-ciel, je crée ses couleurs,
Je me bats face à une cause perdue d’avance,
Dans un abandon ; espoir de persévérance.

Confronter solidement dans un vain combat,
Je passe tour à tour par chacun des états,
Alternant glas de souffrance et trêves de joie,
Je comprends en silence, les raisons de ton choix.

Un genou à terre, blessée par la plus belle arme,
Un glaive de fer, enfoncé dans mon âme,
Je m’essouffle peu à peu, avance d’espoir,
Croule d’un coup de feu, me relève… désespoir.

Des mines de doutes parsèment mon chemin,
Mes pensées mutent en joutes, toujours le même refrain,
Des barrières, des montagnes cachent ma lumière,
Je surmonte les débâcles, mais tout reste à faire.

Les balles de la prolepse me frôlent, sifflent en moi,
Et finiront par blesser mon coeur en émoi.
Un sang d’incertitude couvre de rouge mon corps,
Touché par les poses, mais la cause mérite l’effort.

Ô Amour adoré, si c’est le prix pour t’aimer,
Le prix pour un jour t’embrasser, et t’enlacer,
Alors aujourd’hui, j’en suis persuadée,
Cet amour peu commun est un conte de fée.



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et terminant par une bien touchante élégie de notre préfet cerbere

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Ah l'amour, quel beau tissu de mensonges.
Qu'est-on prêt à faire par amour si ce n'est Tout ?
Une idée me dévore, m'envahit, me ronge
Mon coeur pleure, mon âme se meurt, mais je ris toujours.

Pourquoi ? Tout simplement pour ceux qui m'entourent.
Ces amis à qui je tiens, ces gens me soutiennent.
Certains viendront en disant qu'ils ne voulaient pas... Trop tard ...
Mais ces "amis" là repartiront d'où ils viennent.

Avant, je faisais partie de ses quelques amis...
Une porte fut claquée... Des mots furent prononcés :
"Alors tu n'es pas un ami !" Tout est fini.
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai.

Une prise de distance à mes yeux obligée..
Dont les raisons lui restent sombres et incomprises.
Je ne m'éloigne pas par jalousie mais par volonté.
Comment pourrais-je rester à ses cotés, elle éprise ?

Eprise mais non comblée. Le doute va la tourmenter.
La voir souffrir m'est insupportable. Elle est aimée,
Chérie de moi.. Même si elle n'y croit plus.
On dira encore que je suis lâche rien de plus.

Que je n'ai pas cherché à m'imposer à tes yeux.
A quoi bon ? La situation était claire.
Il n'y aura jamais rien entre nous deux .
Mais elle se donnait des excuses... de l'air.

Illusion.. Mensonge... Trahison...
Il faut se faire à l'idée très douloureuse :
" Je ne suis pas assez bien pour toi,
Ni celui qui pouvait t'apporter l'amour que tu recherchais. "

Hais-moi. Déteste-moi, ignore ou oublie-moi...
Mais j'ai une chose à te dire.
Débrouille-toi comme tu veux mais sois heureuse... Toi,
Qu'est ce que je t'aime. Sur ce, je me retire.
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Ainsi, avec ses quelques mots suaves, s'achève cet article.
J’espère qu'il vous a plu, j'attendrai vos critiques et vos commentaires et espérons que les prochains articles seront meilleurs.
Merci et n'oubliez pas, laissez libre cour à votre inspiration.


Dark_tears

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21 avril 2008

Small news

Bonjour mes tit's serpy's d'amour! Contente de vous voir pour ce premier article... Voici en vrac, les news que j'ai retenues pour ce mois...

News_by_Gegenlicht

A P-Net:

==> Le 22 mars, Kisleuse est retrouvée morte, Zakmaf ouvre une enquête. Shadow gagne ce "concours".

==> Le 30 mars, Aquao est nommé co-professeur en métamorphose.

==> Le 2 avril, Pandora annonce que la troisième année est accessible.

==> Le 7 avril, Zakmaf donne les noms des dix personnes ayant gagné un accès à la G4. Il s'agit de Pandora, Boucot, Rose, Thomas, Erick, Demelza, Kegxo, Cltck, Shadow et Gajiu.

==> Le 10 avril, Léonie est nommée co-professeur en histoire de la magie.

==> Le 11 avril, la guerre entre résistants et rebelles se termine. Les résistants, menés par Renaud ont battu les rebelles menés par Kansas.

==> Le 12 avril, Thorn est nommé arbitre des échecs.

==>  Le 12 avril, Le championnat de duel prend fin. Shadow l'a gagné, Kansas a fini deuxième et Rose dernière.

==> Le 19 avril, Zakmaf nous a donné quelques nouvelles de la G4, qui n'avance pas aussi vite que prévu mais qui avance quand même.

A Serpentard:

==> Depuis le 23 mars, Kansas recrute des duellistes pour l'équipe de notre maison. N'hésitez pas à vous présenter =).

==> le 1er avril, Kansas est nommé serpentard du mois et capitaine des duellistes de serpentard.

==> Jusqu'au 24 avril, vous pouvez participer au concours d'écriture organisé par Yamati.

==> La traditionnelle "semaine des devoirs" a eu lieu du mercredi 16 au mercredi 23 avril.

==> Nous sommes toujours classés troisième de la coupe des quatre maisons... Il serait temps de se mettre au travail

Voilà! C'est tout pour ce mois, je vous retrouve dans le prochain numéro.

NEWS_by_HagenFritzHelmut


Sprite

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09 avril 2008

Stonehenge

Le feu crépitait dans la cheminé. Les flammes se reflétaient dans les yeux des personnes présentes dans la pièce. Les rideaux étaient tirés, l’obscurité n’était repoussée que par le feu. Tous attendaient…mais quoi ? Mais elle pardi ! Mais qui ça elle ? Vous ne la connaissez pas ? Mais que faites vous ici ? Bon je vais vous expliquer, le temps qu’elle apparaisse. Vous êtes ici dans la pièce où le rêve devient réalité, où l’esprit peut s’évader de cette prison qu’est notre corps, pendant quelques heures, le temps d’un conte, d’une histoire. Nul ne sait s’il s’agit de faits réels, légende et vérité forment un doux mélange…Chut regardez le fauteuil à bascule…Vous voyez il bouge…Non il ne bougeait pas avant…Maintenant que le silence fasse son œuvre, qu’il ne soit brisé que par Anianka.

Le fauteuil basculait lentement, il s’arrêta et tourna sur lui même pour dévoiler un visage doux et serein. La vieille femme, malgré son âge n’avait pas perdu ce pétillement dans ses yeux, telle une flamme vivace. Elle se remit à basculer dans son fauteuil.

-Alors de quoi allons nous parler aujourd’hui ? Une histoire, voyons voir, cherchons dans cette pauvre mémoire…

Elle ferma les yeux, plus personne n’osait respirer de peur de la déranger. Puis elle finit pour lever ses paupières ridées.

-Pourquoi pas ! Allons y commençons

Elle prit sa baguette, la pointa vers l’étagère. Un vieux livre s’en extirpa et vint atterrir dans les mains de Anianka. Elle l’ouvrit soigneusement, caressant chaque page, puis s’arrêta. Elle prit ses lunettes aux montures violettes et les posa sur le bout de son nez.

-Humm…"Stonehenge ou le cercle de puissance"…Tout le monde connaît Stonehenge, ce grand cercle mégalithique…Mais connaissez vous sa véritable signification ? Non ? Et bien que temps s’arrête, remontons les années, que nos esprits s’évadent et que la magie fasse son oeuvre …

- Le soleil venait juste de se lever sur le plateau. Le coq se mit à sonner l’heure, l’heure de se lever pour tout le monde. Il faisait encore frais pour ce début d’été. La brume matinale tomba sur le village. Petit à petit, tout le village se réveilla et reprit vie, après une longue nuit. Mais aujourd’hui n’était pas un jour ordinaire. C’était le jour de la grande cérémonie. Les esprits allaient parler à tous les villageois, un grand événement attendu par tous. Mais ce n’était que la soir venu autour du feu ancestral. Les esprits étaient excités mais ils prirent leur mal en patience. Les hommes revinrent avec plusieurs gibiers et du poisson. Les femmes préparèrent le repas de fête, aidées de temps en temps par les enfants.

Le soir venu, tous les villageois se dirigèrent vers la cote et le chef alluma le feu ancestral. Tandis que les flammes s’élançaient vers le ciel étoilé et que le bois crépitait, les villageois entamèrent le chant des anciens, attendant un signe des esprits. Elles ne se firent pas attendre très longtemps. Des voix, appartenant sûrement à de jeunes femmes, s’élevèrent au dessus du chant, tous se turent. Elles paraissaient si proche mais à la fois lointaine. Personne ne savait d’où elles venaient. Elles étaient quatre…oui sûrement quatre et très jeunes.

" Braves villageois, nous avons entendu vos prières et nous voilà !…"

" Vous êtes un peuple fier et nous vous avons choisis pour cette noble tache…"

" Qu’est de construire un lieu, un lieu où les esprits puissent se manifester…"

" Construisez ce cercle de pierres, ici même et nous vous protégerons des démons ! "

Soudain au dessus de leurs têtes, apparut comme une brume un cercle de pierre, donnant les indications de la construction aux villageois.

Les brumes disparurent ainsi que les voix. Les villageois restèrent sans bouger pendant quelques minutes, puis le chef se leva et ordonna que la construction commence immédiatement.

La construction dura plus de 1500 ans. De génération en génération, les travaux se transmettaient de père en fils.

Enfin, après tant de sacrifices, le cercle était en place. Ils avaient suivis exactement les indications laissées par les esprits.

Un soir de juin, le soir de l’équinoxe d’été, une jeune garçon ne put s’empêcher de sortir et d’admirer le cercle de pierre. Tout le village en était fier. Il se faufila entre les huttes et se dirigea vers la cote. Mais ce qui l’attendait dépassait l’entendement du jeune homme. Alors qu’il s’approchai du Cercle, il entendit des voix. "Les esprits ! " se dit il, mais il entendait des voix de personnes âgées, fatiguées et usées par le temps. On lui avait conté l’évènement des esprits, tous avaient entendu des voix de jeunes filles, alors pourquoi des vieilles femmes ?

Il rampa jusqu’au cercle pour ne pas se faire repérer. Il les vit ! Les Esprits, quatre femmes ridées, desséchées par le vent marin et le temps. Elles portaient des haillons gris et levaient les bras au ciel.

"Par la porte du Nord, par la force de la Terre, mère de toute vie, je t’invoque…"

"Par la porte de l’Est, par la puissance des Vents, messager céleste, je t’appelle… "

"Par le porte du Sud, par la force du Feu dévastateur, je t’invoque… "

"Par la porte de l’Ouest, par la puissance des Mers indomptable, je t’appelle…"

Les nuages se dévoilèrent laissant la Lune éclairée le lieu. Les pierres se mirent à rayonner, des symboles apparurent sur celles ci, dégageant une couleur bleutée. Les Quatre femmes crièrent en même temps.

"Nous t’invoquons, Ô Seigneur de la nuit ! Entends notre appel, fais que nous retrouvions notre jeunesse, rend nous belles et séduisantes pour te servir ! "

Une à une les pierres se soulevèrent, ainsi que les quatre femmes. Le cercle entier flottait au dessus de la tête du jeune homme qui restait pétrifié. La lumière que dégageait les pierres devenait insoutenable, obligeant le jeune garçon à baisser les yeux, puis à les fermer. Lorsqu’il les rouvrit, tout était redevenu normal. Les pierres étaient au sol, pas de signes bleutés…Où étaient ces quatre femmes qui.. ?

"Et bien et bien, qu’avons nous là ? " retentit une douce voix.

"Un villageois est peu trop curieux à mon goût" répondit une autre.

"Peut être, mais il est à mon goût, ce jeune garçon ! " susurra une troisième.

"Allons mes sœurs, laissez le tranquille…" s’imposa une dernière.

Quatre jeunes femmes regardaient le pauvre garçon encore perdu. Elles étaient toutes d’une grande beauté, aussi fraîche qu’une rose qui vient d’éclore mais tout aussi dangereuse avec ses épines. Il le sentait, il était en danger. Il voulut s’échapper mais l’une d’elles cria :

"Stupéfix ! "

Il se retrouva cloué au sol. Il ne pouvait plus rien faire. Elles se rapprochèrent, discutant de la manière d’en finir.

"On le tue ? "

"Non pas la peine ! "

"A nous quatre, on peut le faire ! "

"Tout à fait d’accord ! "

Elles l’encerclèrent et le pointant du doigt, à l’unisson, elles scandèrent :

"Un esprit trop curieux nous a dérangé,

Maintenant de sa témérité il doit payer !

Cette vision, de sa mémoire, nous allons ôter,

A nous quatre, ce sort nous allons lancer…OUBLIETTES !! "

La vie continua dans le village, on comptait parmi les habitants un demeuré, il allait et venait, parlait de pierres volantes, de lumière aveuglante, il le criait à qui voulait bien l’entendre. Les Esprits ne se manifestèrent plus jamais, les villageois ne furent pas protégés des démons ou de quoi que ce soit. Mais ils continuaient de rendre hommage aux Esprits du Cercle, un espoir complètement vain. Les Quatre s’en étaient partis jouir de leur nouvelle jeunesse en d’autres lieux. Quatre sorcières plus cruelles que la mort, ne pensant qu’à elles, indifférentes face au triste sort qu’elles infligent aux esprits naïfs et influençables.

Anianka ferma le livre, le posa sur ses genoux et enleva ses lunettes.

"Voilà d’où vient le nom Stonehenge…"Pierres suspendues"…"

Elle ferma les yeux et s’endormit. Comme à chaque fois. On se retira de la pièce, le rêve était fini, maintenant devait reprendre la vie.

Alors qu’en penses tu ? As tu vu la limite entre vérité et fiction ? As tu ressenti la douleur du jeune homme, condamné à l’obscurité ?

Ce qui est vrai ou ne l’est pas n’est qu’une question de point de vue, attention à ne pas se perdre dans les histoires de Anianka, tu pourrais ne pas en revenir…

Stonehenge_by_Clickerfou

Zalhera 

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08 avril 2008

Humour d'enfant (titre de Adder)

Bonjour ! =)

...

...

...

Je suis ici pour faire de l'humour ! =D (nice job) Et comme je n'avais pas beaucoup d'idées pour ce premier article ('faut m'excuser moi et mon pitit cerveau tout riquiqui), j'ai décidé de trouver ce qu'était exactement humour !

J'ai donc commencer par la décomposition du mot : hum-our

...

Si on inverse ça donne "our hum" et si on se dit que ça a peut-être un pitit lien avec l'anglais, alors on voit : notre hum.

J'ai decidé de classer la décomposition dans la liste des mauvaises pistes =)

Donc, comme je suis incapable de faire toute cette recherche toute seule, je me suis adressée à mes namis à moi : les dictionnaires (beaucoup plus utiles qu'on ne le croit). Donc, pour résumer chez moi j'ai des dicos anglais-français, des dicos français-allemands, des dicos français-italiens (ma soeur étant le meilleur de ces derniers dicos), et des dicos tout français (faut bien).

Alors alors... Voici le résultat !!

F-An : Humor

F-Al : Humor (j'aurais dû m'en douter que ce serait sûrement pareil que l'anglais avant de rechercher un dico déserspérément dans toute la maisoon !!! D'=)

F-I : Umorismo

100% F : n.m. (mot angl., de l'anc. fr. humor, humeur) Forme d'esprit qui cherche à mettre en valeur avec drôlerie le caractère ridicule, insolite ou absurde de certains aspects de la réalité, qui dissimule sous un air sérieux une raillerie caustique.

o.O Pinaize ! Si je dois faire ça moi... Faut déjà que je comprenne x) Enfin bon, je vais m'adresser à mon nami n°2, j'ai nommé Google <3

N'ayant pas la moindre envie de devoir fouiller chaque lien un par un, j'ai préféré m'adresser aux n'images ! =)

...

Ma foi je vous épargne ce que j'ai vu xD certaines images peuvent être drôles et d'autres vraiment stupides (non sans blague).

Bon, à vrai dire il me reste du boulot si je veux faire de l'humour ! ><

Sur ce, ciaoo les amiis !! <3

37222

Windnest

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L’atrocité révélée


Fabienne, Isabelle, Jeanne-Marie, Elisabeth, Natacha, Céline, Mananya, Marie-Angèle, Joanna et Marie ont été ses victimes. Des noms trop vites oubliés, dont on ne parle jamais. Des jeunes filles comme vous et moi, ‘fin comme moi sûrement. Des jeunes filles voulues vierges et juste pubères. Des jeunes filles entre 13 et 22 ans.

Seule Marie a pu témoigner.

Les neuf autres ont eu moins de chance et ont sauvagement été éliminées.


Il a maintenant soixante-six ans, il est accusé de sept meurtres aggravés de jeunes filles, et mis en examen pour deux autres meurtres aggravés. Son épouse, cinquante-neuf ans, est accusée de complicité sur quatre meurtres et de meurtre sur trois jeunes filles.

Nous en sommes maintenant à la deuxième semaine de leur procès tumultueux, mais « sans huis clos, bouche cousue » a signalé la pancarte tendue par l’accusé au premier jour du procès ouvert fin mars. Rien n’a donc été dit, si ce n’est : « Je ne crie pas, je gueule » sur un point qui a eu l’air de le tourmenter.

 

Les noms de ses victimes méritent d’être connus de tous, puisque chacun semble oublier la gravité des faits évoqués ici. Lorsque Marie, âgée aujourd’hui de dix-sept ans, a témoigné, lundi dernier, il est resté stoïque, de marbre, comme si personne ne parlait devant lui, alors que les jurés étaient estomaqués. Elle a exposé les faits, comment elle a pu s’échapper de la sombre camionnette, sauter dans une voiture qui roulait en sens inverse et noter la plaque d’immatriculation, qui a permis son arrestation.

 

Monstre de barbarie et fier de l’être, il semble vouloir manipuler les familles des victimes autant que celles qu’il a tué. Passé maître dans l’art de la manipulation Michel Fourniret semble oublié des populations françaises et belges, malgré l’importance de ce procès devant la Cour d’Assise des Ardennes.

Monique Olivier, quant à elle répond quelque peu aux questions fastidieuses des juges et avocats, mais elle menace du silence ceux qui la jugent.

 

Que de gens ne savent que cette réalité existe, et beaucoup m’ont demandé de qui je parlais lorsque je prononçais le mot fatidique, clé de l’affaire « Fourniret ». Je m’en offusque.

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Abzinthe

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07 avril 2008

The Snake? Why?

Quant au sceptique "Pourquoi", le "Parce que" crédule a répondu, la discussion est close. Jules Renard

 

Dans la noble maison de Salazar Serpentard, une des caractéristiques est l'incrédulité... Alors chacun d'entre nous doit se poser des questions et surtout, la question...

 

Pourquoi?

 

Dans cette rubrique, nous traiterons chaque mois, un pourquoi différent. Et ce pourquoi-ci, je le fais et sur un sujet qui devrais plaire.

 

Pourquoi créer The Snake?

 

La réponse est très simple. Tout le monde connait L'Obscur, le journal des Serpentard. Oui, tout le monde le connait mais combien y sont rédacteurs... Observez quelques instants la construction de ce journal.

 

Rec.: Cerbere, préfet de Serpentard

Co Rec.: Belial, préfet en chef

Rédactrice: Demelza, directrice de Serpentard

Rédactrice: Yamati, préfète de Serpentard

Rédacteur: Le Chapelier fou, sûrement un amalgame des 5 du haut avec un membre de la modération en plus...

 

Maintenant, cherchez l'élève... Il n'y a aucun élève! Aucun! Et on ose dire que c'est le Journal des Serpentard! Je refuse!

 

Et puis quelle est la dernière fois que Cerbere a fait un recrutement... Très longtemps... Il préfère avoir autour de lui des personnes qu'il connait très bien... Mais c'est crétin. Ca ne va jamais durer...

Imaginons un avenir un peu défaitiste:

Cerbere: Toujours Préfet et Rec.

Belial: Et j'ai un boulot contraignant moi! Je démissionne!

Demelza: Oh ben je suis pas à une interview non rendu près...

Yamati: Et c'est bon là! J'ai le Daily, moi aussi!

Le Chapelier fou: Rescapé?

 

C'est pour ça que j'ai créé ce journal, certes écrit dans le plus grand secret mais aussi sous une certaine confiance et solidarité. Nous prenons des rédacteurs parmi les élèves, nous proposons au plus doués que nous apercevons. Tout reste dans le secret mais sachez que vous pouvez, vous aussi devenir Rédacteur... Pour cela il suffit de m'envoyer un hibou, et au 5è hibou reçut, nous pourrons mettre en place un recrutement avec la certitude d'avoir des postulants.

 

Ainsi, The Snake est un journal indépendant et secret... Pour l'instant...

 

De quoi? Pardon? Ce n'est plus d'actualité! Comment ça?

Oh... Cerbere a fait un recrutement... Et? Ben quoi? C'était temps qu'il se décide, non? Mais je vois pas pourquoi on supprimé ce journal maintenant. Il est beau non? Il est très bien! Ei il n'est pas interdit qu'il y ait deux journaux dans une maison, d'ailleurs, plus on est de fous, plus on rit...

Adder


Adder

 

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06 avril 2008

Simplement Snake...

Parce que la Simplicité ne tue pas, juste parce qu'on ne veut pas faire compliqué, seulement par envie d'équilibre...

Voilà pourquoi ce "petit" journal a été créé...

Juste pour vous!

 

Simplement, c'est tout!

Pour ne pas faire tout un business, pour vous faire rire et vous informer, rien d'autre!

The Snake is born...

Now, you can read... Quelques pages, juste amicales, juste de Serpentard, juste pour vous, par nous, et par vous...

To_Be_Slytherin_by_ketsuekiyuki


Adder

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