23 avril 2008

Créations attitrées

 
"Cher lecteur

Comme vous le savez déjà, suite à certaines constatations, on avait décidé de créer ce nouveau journal "The Snake", ce journal qui, non seulement traite et déploie des sujets qui vous touchent, mais aussi qui vous implique dans la rédaction, Il est le résultat d'une collaboration entre les élèves et les dirigeants du P-net. Donc, et comme je l'ai signalé maintes fois déjà -en quatre lignes, wow *ange*- les élèves auront une grande part dans "the Snake" d'où la création de cette rubrique. Ainsi, en rodant dans les dédales du château et en fouillant un peu partout dans certaines salles *ange* On avait découvert des petites merveilles, des 'chef-d’œuvre' "made in Serpentard" qui méritent d'être publié. Donc, comme vous devez vous en doutez, cette rubrique est consacrée à vos créations, elle regroupera la quintessence de ces œuvres présentées, mais ceci ne voudrait pas dire que les créations présentées sont forcément les meilleurs car le choix est très relatif et on ne pourrait malheureusement mettre le tout ici. Donc nous encourageons nos serpys débordant de talent, à laisser libre cours à leurs Muses et à leur imagination.

Maintenant, assez de rabâchage. Place au défilé des œuvres 100% serpentard.""

Et pour bien commencer, j'ai choisi certains textes qui vont sûrement vous plaire:

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"Un miroir dans le ciel"

La nuit étoilée comme miroir de notre existence. Il y a au dehors, ombres et lumières.

Le camp des ombres est comme une peste invisible. C’est un tue bonheur, un tue vie. Son jeu préféré est insidieux, il se saisit des émotions, événements, malheurs, pour les enfouir dans les personnalités, et noircir leurs âmes. Une âme ainsi noircie déborde un jour ou l’autre, entraînant maladies physiques, et dérangements psychologiques.

Pour s’en protéger, il faut rayonner. Se chercher, encourager, croire, rêver, ne jamais lâcher prise, croire encore. L’ombre doit savoir qu’elle ne peut pas avoir prise. Soyez fous, expulsez, exprimez, hurlez à la lune, combattez !

Soyons des étoiles, pour transcender la mort, brillant à jamais au milieu de l’obscurité.

Signé Demelza
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Après cette brise douce de diapason et d'harmonie, place aux propos assez originaux d'une autre élève Serpentard:


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« Le concept de chien n’aboie pas. » Le mot n’est que concept. La réalité n’est pas.
Réalité de vos maux, vos mots ne les rendent beaux.
Mots. Simples et beaux. Simplets si laids. L’arbre n’est pas, l’hêtre est plus grand que votre être. Essoufflé, en panne, paniquez.
Vos mots vous tuent. Vos maux, mots qui éclairent votre triste pâleur.
Ô frivole ! Futilité de vos plumes éreintées. Gommez, gommez, effacez, jusqu’à ce que blanche soit la feuille. Rien ne sert de s’épuiser.
Ah ! L’absurdité vous ronge et je franchis le pas. Comme vous m’énervez avec vos baux verts. Beaux vers ne sont point et vos illusions sont déçues.
Qu’attendez vous donc ? Que l’on vous remarque avec votre pathos ? Ayez pitié de nos yeux chastes, et rendez vous à Evidence. Beauté n’est point, retournez à vos canevas.
Tristesse s’empare de moi lorsque je vois cette immonde réalité.
Votre Souffle s’essouffle. Fuyez donc. Insipides mots que vous jetez, sans leur donner sens, vigueur et magnificence. Malheur qui s’abat sur le monde poétique : vers et rimes s’ensuivent sans sens, et rien n’y fait, vous ne changez.
Ô Maître ! Ne m’en voulez pas, si un meurtre je commets, mais cet assassin tue mes mots et m’enferme dans mes maux, sans pour autant jouer des siens. Veuillez m’excuser, mais traître infâme que vous êtes, je vous tuerai, quitte à assassiner le poussin dans l’œuf. Ma plume, ma feuille, mon encre et mes gommages, seront mes armes. Effacez vos larmes.
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Maintenant, pour changer, voila les œuvres visuelles...




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Inutile de préciser que c'est signé psychto ce jeune homme déjà connu pour son incontestable sens de l'harmonie.

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et enfin voila la quintessence, les poèmes en tout genre, c'est par ici

commençant par un beau poème de Venilya

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Ô mon amant, je t’aime sans commun’ mesure.
Dans la magie divin’ d’une histoir’ sans blessure,
D’un songe abyssal, aspirant à une romance,
Le temps défile, tu ne me laisses une chance.

On promet toujours des amours sans faux semblants,
Des caresses de velours, la paix des sentiments,
La vie tranquille et le bonheur sans châtiment,
J’ai un destin ardu, des luttes sans fondement.

Maintenant sillonnant fragments, voies de douleur,
Je cherche un arc-en-ciel, je crée ses couleurs,
Je me bats face à une cause perdue d’avance,
Dans un abandon ; espoir de persévérance.

Confronter solidement dans un vain combat,
Je passe tour à tour par chacun des états,
Alternant glas de souffrance et trêves de joie,
Je comprends en silence, les raisons de ton choix.

Un genou à terre, blessée par la plus belle arme,
Un glaive de fer, enfoncé dans mon âme,
Je m’essouffle peu à peu, avance d’espoir,
Croule d’un coup de feu, me relève… désespoir.

Des mines de doutes parsèment mon chemin,
Mes pensées mutent en joutes, toujours le même refrain,
Des barrières, des montagnes cachent ma lumière,
Je surmonte les débâcles, mais tout reste à faire.

Les balles de la prolepse me frôlent, sifflent en moi,
Et finiront par blesser mon coeur en émoi.
Un sang d’incertitude couvre de rouge mon corps,
Touché par les poses, mais la cause mérite l’effort.

Ô Amour adoré, si c’est le prix pour t’aimer,
Le prix pour un jour t’embrasser, et t’enlacer,
Alors aujourd’hui, j’en suis persuadée,
Cet amour peu commun est un conte de fée.



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et terminant par une bien touchante élégie de notre préfet cerbere

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Ah l'amour, quel beau tissu de mensonges.
Qu'est-on prêt à faire par amour si ce n'est Tout ?
Une idée me dévore, m'envahit, me ronge
Mon coeur pleure, mon âme se meurt, mais je ris toujours.

Pourquoi ? Tout simplement pour ceux qui m'entourent.
Ces amis à qui je tiens, ces gens me soutiennent.
Certains viendront en disant qu'ils ne voulaient pas... Trop tard ...
Mais ces "amis" là repartiront d'où ils viennent.

Avant, je faisais partie de ses quelques amis...
Une porte fut claquée... Des mots furent prononcés :
"Alors tu n'es pas un ami !" Tout est fini.
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai.

Une prise de distance à mes yeux obligée..
Dont les raisons lui restent sombres et incomprises.
Je ne m'éloigne pas par jalousie mais par volonté.
Comment pourrais-je rester à ses cotés, elle éprise ?

Eprise mais non comblée. Le doute va la tourmenter.
La voir souffrir m'est insupportable. Elle est aimée,
Chérie de moi.. Même si elle n'y croit plus.
On dira encore que je suis lâche rien de plus.

Que je n'ai pas cherché à m'imposer à tes yeux.
A quoi bon ? La situation était claire.
Il n'y aura jamais rien entre nous deux .
Mais elle se donnait des excuses... de l'air.

Illusion.. Mensonge... Trahison...
Il faut se faire à l'idée très douloureuse :
" Je ne suis pas assez bien pour toi,
Ni celui qui pouvait t'apporter l'amour que tu recherchais. "

Hais-moi. Déteste-moi, ignore ou oublie-moi...
Mais j'ai une chose à te dire.
Débrouille-toi comme tu veux mais sois heureuse... Toi,
Qu'est ce que je t'aime. Sur ce, je me retire.
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Ainsi, avec ses quelques mots suaves, s'achève cet article.
J’espère qu'il vous a plu, j'attendrai vos critiques et vos commentaires et espérons que les prochains articles seront meilleurs.
Merci et n'oubliez pas, laissez libre cour à votre inspiration.


Dark_tears

Posté par Adder à 13:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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